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déc
12

Comment bien choisir son véhicule d’occasion ?

Si votre budget ne vous permet pas d’acheter du neuf, vous pouvez vous tourner vers un marché de l’occasion en plein boom. Encore faut-il faire attention à éviter les pièges !

 

Vous souhaitez changer de véhicule et rechignez à payer le prix fort en achetant du neuf ? Vous êtes loin d’être seul dans ce cas. Avec 4,5 millions d’immatriculations depuis le début de l’année 2012, le marché de l’occasion est près de trois fois supérieur à celui du neuf et ses 1,6 millions d’immatriculations. Dans trois cas sur quatre, la raison invoquée de ce choix est le prix. Et pour cause, l’argus fixe une dépréciation moyenne de 25 % après un an d’utilisation d’un véhicule, de 35 % après deux ans, de 45 % après trois ans, etc. Des remises qui font réfléchir…

Vos papiers s’il vous plaît !

S’il est intéressant de se tourner vers le marché de l’occasion, mieux vaut néanmoins s’éviter quelques mauvaises surprises. Il est ainsi préférable de s’adresser aux professionnels, qui ont obligation de proposer une garantie à la vente. Mieux vaut également prendre son temps avant de décréter qu’une affaire en est réellement une. L’inspection méticuleuse de l’intérieur et de l’extérieur de la voiture est obligatoire, de même que le test sur route. Le vendeur doit aussi être en mesure de vous présenter le carnet d’entretien, les différentes factures et un certificat de contrôle technique de moins de 6 mois pour un véhicule de plus de 4 ans.

Enfin, en fonction de l’état du véhicule et de son ancienneté, rien ne vous interdit d’essayer de négocier le tarif d’achat. Sachez par exemple que les prix de l’argus sont estimés pour une voiture parfaitement entretenue et roulant 15 000 km par an si c’est une essence et 25 000 si c’est un diesel. Au-delà de cette norme, à vous d’user de vos talents de négociateur pour en tirer le meilleur prix !

Estimez-vous le marché de l’occasion sûr ? Quels sont vos critères de sélection d’un véhicule d’occasion ?

déc
05

L’autopartage, un service qui monte, qui monte, qui monte…

Alors que l’Autolib’ fête son premier anniversaire en Île-de-France avec un bilan provisoire plutôt encourageant, la voiture en libre-service semble se généraliser partout en France. Et d’après les observateurs, ce n’est qu’un début !

Souffler sa première bougie, c’est toujours un moment important. L’Autolib’ a donc été fêtée comme il se doit, entourée de ses plus fidèles défenseurs, le maire de Paris Bertrand Delanoë en tête. En un an, les 1 750 véhicules « Blue Car » du dispositif ont séduits 47 500 abonnés en Île-de-France, dont 17 500 annuels. C’est encore loin des 80 000 fixés à l’origine, mais la progression actuelle de 15 % chaque mois permet de croire à un équilibre budgétaire à l’horizon 2014. La voiture en libre-service se développe aussi dans d’autres villes. Le réseau France Autopartage revendique 14 opérateurs locaux présents dans une cinquantaine de localités en France : AutoCool à Bordeaux, Mobilib à Toulouse, Auto’trement à Strasbourg…

 Des frais limités aux besoins réels

Une étude récente du cabinet Xerfi estime que ce marché en devenir « pourrait être multiplié par 6 à l’horizon 2015 ». La raison principale d’une progression aussi spectaculaire ? « L’autopartage cible une clientèle urbaine de plus en plus réceptive aux alternatives à la voiture individuelle ». Il est vrai que le véhicule libre-service ne manque pas d’avantages, à commencer par son coût : 21 euros à la journée pour l’Autolib’ et même à peine plus de 10 euros en choisissant l’abonnement annuel. Ce n’est certes pas donné, mais au moins les frais sont limités aux besoins réels. De plus, ce service permet de ne plus avoir à payer l’entretien du véhicule, ni d’assurance, ni de stationnement. Pour un usager habitant en milieu urbain qui n’a qu’une utilisation occasionnelle de la voiture, le calcul est vite fait : l’autopartage s’avère bien plus rentable que de posséder son propre véhicule.

Êtes-vous convaincu par ce nouveau service ? Pensez-vous qu’il va se généraliser dans les années à venir ?

nov
28

Vers la mise en place de PV à deux vitesses ?

Mettre en place des sanctions plus échelonnées et éviter que les petits excès de vitesse soient systématiquement sanctionnés d’un retrait de points : c’est le souhait émis par l’Automobile Club Association, principal organisme de défense des automobilistes.

Vous avez subi un retrait de points pour quelques kms/h au-dessus de la limite autorisée et trouvez la sanction disproportionnée ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. L’Automobile Club Association, éternel défenseur des droits des usagers de la route, est à vos côtés ! Didier Bollecke, son président, est bien décidé à déclarer la guerre au tout répressif, estimant que « la chaine de contrôle et de sanction doit rester crédible aux yeux des automobilistes, en leur permettant de faire valoir simplement et efficacement leurs droits ». Autrement dit, l’ACA aimerait que soit mis fin en France l’application stricte et automatique de la double peine – amende et perte de points – dans tous les cas d’excès de vitesse, même les plus petits. Une « démarche qualité » est par ailleurs sollicitée auprès des autorités, selon le modèle de certains de nos pays voisins comme l’Allemagne et l’Espagne, qui n’appliquent un retrait de points que dans le cas où l’excès de vitesse dépasse 20 à 30 km/h.

La vitesse au volant reste un comportement mortel

L’ACA met en avant l’incompréhension des automobilistes. Sur les 10 millions de PV dressés chaque année en lien avec la vitesse des véhicules, l’excès ne dépasse pas les 20 km/h dans 88 % des cas ! De son côté, la Prévention routière indiquait encore dernièrement que le strict respect des limitations de vitesse aurait permis de sauver entre 577 et 1 281 vies en 2011.

Que pensez-vous de cette préconisation de l’ACA ? Le retrait systématique de points en cas d’excès de vitesse est-elle une sanction juste ?

nov
21

Portable au volant, amende au tournant

Le Code de la route le stipule clairement : « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit ». Une pratique punie par une loi qui devrait dissuader les accrocs du portable au volant… et pourtant les chiffres affirment le contraire.

Si vous voulez décrocher votre téléphone ou lire vos sms alors que vous êtes au volant, réfléchissez-y à deux fois. En effet, vous encourez, depuis janvier 2012, une amende de 135 € (au lieu de 35 € auparavant) si vous êtes pris en flagrant délit. En cas de poursuite pénale, elle peut même atteindre un montant de 750 € ! Et cette note, plutôt salée, est accompagnée d’un retrait de 3 points sur votre permis de conduire. L’utilisation du kit main libre demeure quant à elle tolérée, mais peut juridiquement engager votre responsabilité en cas d’accident.


Des chiffres inquiétants
D’après le récent baromètre publié par la Prévention routière, nous serions 58 % à utiliser notre téléphone portable en conduisant alors que nos n’étions que 23 % en 2004 et 19 % en 1999. Et en 2011, nous étions seulement 51 % à penser que la pratique est dangereuse contre 80 % en 1999 !
Même si les lois se durcissent, nous faisons donc preuve de plus en plus de laxisme quant à nos propres comportements sur la route. Une attitude qui pourtant est blâmable, pas uniquement au regard de la loi mais aussi en termes de sécurité. Une campagne digitale a d’ailleurs été mise en place pour sensibiliser les conducteurs suite à la publication du baromètre : www.enmodevoiture.com.Et vous qu’en pensez-vous ? Ce système d’amende et de retrait de points est-il pour vous un bon moyen d’enrayer l’usage du portable au volant ? Les campagnes de sensibilisation vous paraissent-elles utiles ?

nov
21

Volkswagen Expand : un concept car complètement fou !

Alors que la tolérance aux voitures « classiques » est de moins en moins grande dans les grandes villes, Volkswagen vient de présenter un concept car aussi fou que séduisant qui a la particularité… de se détacher en deux parties ! Bienvenus dans le futur.

Il faut être clair : circuler en milieu urbain est un vrai casse-tête. Et une fois arrivé à destination, c’est pire encore pour se garer ! Peu de places de stationnement disponibles, parfois loin de votre point de rendez-vous… Bref, la galère. Heureusement pour vous, des ingénieurs et designers automobiles sont payés par les plus grands constructeurs pour solutionner ces tracas du quotidien et vous faciliter l’existence. Volkswagen avec son concept car Expand semble bien avoir trouvé LA réponse.

Un monocycle motorisé

Cette voiture du futur se présente comme un véhicule compact, passe-partout, accessible pour deux à trois personnes avec un minimum de bagages. Facile à garer avec sa taille réduite, elle permet de régler un premier problème de la vie courante en milieu urbain. Mais le plus fort le voici : une fois en stationnement, l’usager a la possibilité de retirer des roues spéciales, équipées d’un capteur gyroscopique, pour s’en servir comme moyen de transport ! Juché comme sur un monocycle motorisé, vous pouvez ainsi vous rendre rapidement à votre point de rendez-vous, même s’il est loin, en circulant sur le trottoir. Non, ce n’est pas de la science-fiction, c’est le nouveau concept car Volkswagen Expand, imaginé par un certain Luiz Antonelli.

Que pensez-vous de ce véhicule du futur ? Imaginez-vous circuler un jour avec un tel engin ?

nov
21

À Paris, le retour d’une prime à la casse fait polémique

Actuellement en croisade contre la pollution, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, souhaite mettre les vieilles voitures hors d’état de nuire par le biais d’une nouvelle prime à la casse. Il a trouvé sur ce terrain le soutien inattendu des associations d’automobilistes, tandis que l’opposition de Droite fustige un plan jugé trop coûteux.

Entre Bertrand Delanoë et l’automobile, ce n’est pas le grand amour ! Le maire de Paris vient de se lancer dans une ambitieuse campagne anti-pollution, dans le but d’assainir les rues de sa bonne vieille ville. Entre autres propositions, on retrouve le projet de limiter la vitesse à 30 km/h intra-muros et d’interdire carrément la circulation des véhicules de plus de 17 ans et les deux-roues de plus de 10 ans, accusés de rejeter trop de CO2 dans l’atmosphère. L’annonce a suscité un tollé quasi-général, jusqu’au sein de sa majorité, où des élus se sont inquiétés d’une disposition jugée antisociale. Car qui possède encore aujourd’hui des véhicules vétustes et polluants ? Les plus pauvres, qui aimeraient pouvoir en changer mais n’ont tout simplement pas les moyens de le faire…

La 1ère prime à la casse avait coûté plus d’un milliard d’euros…

Bertrand Delanoë souhaite donc relancer la prime à la casse. L’idée : encourager financièrement les Parisiens propriétaires d’une vieille voiture à acquérir un modèle plus récent. Dans cette histoire, le maire de Paris a reçu le soutien inattendu de l’association 40 millions d’automobilistes. Habituellement critique, elle a cette fois salué ce qu’elle estime être « une mesure qui va dans le sens de l’automobile, de l’écologie et de l’économie ». Ce n’est pas de l’avis de l’opposition de Droite, qui s’insurge contre une proposition jugée trop onéreuse. D’ailleurs qui paierait cette prime, la Ville ou l’État ? Nul ne le sait… Pour mémoire, la première prime à la casse entre 2008 et 2010 avait coûté plus d’1 milliard d’euros à l’Etat !

Comment jugez-vous cette mesure ? Estimez-vous qu’elle aille dans le bon sens ?

nov
21

Code de la route au lycée

Passer le code de la route au lycée et gratuitement… Voici une bonne idée que le Conseil régional de Poitou-Charentes a voulu mettre en œuvre à partir de janvier 2013. Le projet semblait plutôt rondement mené quand les auto-écoles se sont opposées lundi dernier. Éléments d’explication.

En octobre dernier, la présidente de région, Ségolène Royal, annonçait la mise en place de l’enseignement du code de la route au lycée. L’idée ? Organiser des leçons de code gratuites en-dehors des heures de cours en partenariat avec les auto-écoles de la région. Sachant que la somme que les familles doivent débourser pour le permis de chacun de leurs enfants s’élèvent entre 1 500 et 2 000 €, le projet a plutôt été bien accueilli du côté des lycéens et de leurs parents. En effet, l’économie aurait pu représenter environ 200 €, soit entre 13 et 20 % de réduction.


La grogne des auto-écoles

Alors qu’une poignée d’auto-écoles étaient prêtes à travailler en partenariat avec le Conseil régional, d’autres ne l’entendent pas de la même manière. Lundi dernier, les réfractaires sont partis en croisade en organisant une opération escargot à Poitiers au volant de leur voiture-école. Car selon eux, le projet pourrait nuire à leurs emplois et contribuerait à fragiliser leur entreprise. Ils estiment d’ailleurs que le code de la route représente environ 20 % de leur chiffre d’affaires.
Résultat des courses : le projet d’enseignement du code de la route a été retiré et un système de chèque-code est mis à l’étude, chèque financé pour tout ou partie par le Conseil Régional qui permettrait aux lycéens de bénéficier malgré tout d’une réduction sur leur permis.

Et vous, que pensez-vous de ces initiatives ?